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Créer des logiciels est un métier en danger ! écrivait Microsoft en janvier 95 par la plume de Jean Philippe COURTOIS, Directeur Général.
Il faisait alors allusion à tous les logiciels "piratés " c'est à dire utilisés sans licence d'exploitation, que ce soit ceux qu'une entreprise a dupliqué pour en posséder le nombre suffisant pour équiper tous ses postes, ceux qui ont été copiés chez des amis ou encore les logiciels de jeux que les collégiens ou les lycéens s'échangent…
Avec l'avénement d'Internet est apparue une autre catégorie de piratage. Celle qui consiste à entrer dans la mémoire d'un serveur pour y " pomper " des lignes de code intéressantes à moins que ce ne soit tout simplement pour en perturber le fonctionnement. Heureusement, il existe des protections contre ce genre de plaisanteries (qui n'en sont pas vraiment).
Une autre forme de piratage, à laquelle on a peine à penser, est celle qui s'exerce de l'intérieur de l'entreprise. Par exemple, un membre du personnel qui " exporte " des lignes de codes, voir des développements entiers, vers une adresse mail, que ce soit la sienne ou d'autres. Cela peut s'appeler du piratage industriel ou du vol de données ; c'est de toute manière un préjudice certain et si on a du mal à y croire cela existe… Comment s'en protéger sans " fliquer " chacun de ses développeurs, sans rendre le travail quasi impossible en raison des barrières installées ?
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